17 février 2011

SEANCES EXPRESS n°3 : BOUND*** + THE BURROWERS** + TRAIN/2009* + INTUITIONS/RAIMI*

Deux bonnes surprises, deux craintes largement devancées (tous américains). Bound, le premier (le meilleur ?) film des réalisateurs de Matrix ; le charmant The Burrowers, injuste futur DTV ; le pitoyable, mais on s'en doutait, navet gore Train ; l'horripilant Intuitions d'un Raimi méconnaissable.   → Bound/Wachowki *** 67/100 → The Burrowers ** 61/100 → Train (2008) * 13/100 → Intuitions (Sam Raimi) * 8/100     BOUND ***   3sur5 Le premier film des frères Wachowski, réalisateurs de la trilogie... [Lire la suite]
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07 décembre 2010

MON NOM EST TSOTSI **

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> 3sur5 Récompensé par l'Oscar 2006 du meilleur film étranger, Mon nom est Tsotsi est devenu l'emblème d'un cinéma émergent, se réappropriant les couleurs de son pays (l'Afrique du Sud), alors que n'y existait sous l'ère encore récente de l'Apartheid, essentiellement que des comédies de boulevard et d'aventure à destination quasi exclusive du public blanc. Les promesses sont enchanteresses et optimistes, puisqu'il s'agit d'évoquer la ... [Lire la suite]
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14 août 2010

PUSHER 2 *****

  5sur5 Pusher était une claque, ce qu'on appelle un ''film coup-de-poing'', Pusher II est un coup de massue. Après celui de Frank, dont il n'est plus question ici, Winding Refn dresse le portrait de son veule et déloyal associé Tonny. Fraîchement sorti de prison, ce dernier tente de regagner la confiance de son père, le ''Duc'', roitelet d'un trafic de véhicules et stupéfiants, en ramenant à l'inhospitalier QG une voiture de luxe volée sur coup de tête. Les bonnes intentions n'y font rien, Frank ne se reconnaît ... [Lire la suite]
27 avril 2010

UN PRINTEMPS A PARIS [3]

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> 1sur5 Avec ses allures de recalés de l'INA, Un printemps à Paris ressemble à une blague ratée et mollassonne. Très fermement téléfilmique, aussi bien pour sa réalisation sans effort [ce qui n'est pas un mal en soi], ses intrigues croisées convenues que pour ses dialogues d'Audiard de bac à sable, le film de Jacques Bral est si désuet et goitreux qu'on s'étonne assez de la présence d'un tel objet dans les salles. Tellement engoncé ... [Lire la suite]