11 décembre 2010

BABY MAMA *

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> 1sur5 Une quarantenaire célibataire engage une mère porteuse idiote. Elles se mentent et ne se ressemblent pas. C'est le pitsch. C'est tout. Baby Mama, c'est la médiocrité dans les grandes largeurs. Surfant sur un thème de société servant d'écrin aux situations, gags et dialogues les plus éculés du monde, ce film aseptisé bloqué dans les 90's doit tout à son casting en or. Malheureusement, celui déploie son énergie dans le vide. Alors qu'elle est tête... [Lire la suite]

12 juillet 2010

DIVINE - I'M SO BEAUTIFUL ° ou *****, ° et *****, très très beaucoup ° et absolument ***** (Summer of kitsch - 2)

&amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --&amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt; Divine est un sommet de dégueulasserie et de mauvais goût, un concept aliénant. Croisement entre Jackie Sardou et Amanda Lear, la première au naturel, version soft, la seconde prise avec option gueule de bois et côté obscur de la force, celui qui perce toujours, allégorie de la décadence à elle-seule, Divine est le contre-avatar idéal de ces temps désenchantés et consuméristes. Maaaaaaaaaaais... [Lire la suite]
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01 avril 2010

LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS [ZERO]

&amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --&amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt; 0sur5 Référence culte dans le domaine du nanar horrifique volontaire des années 80, Le Retour des Morts-Vivants illustre parfaitement la tendance de celui-ci au burlesque prétendument acide, souvent pataud, parfois graveleux, rarement noir. Au sein de cette joyeuse mode pullulent les petits malins sans imagination, les escrocs aux penchants beaufs et puis tout simplement les bandes de petits génies ... [Lire la suite]
22 février 2010

HORS DE CONTROLE [1/10]

&amp;amp;amp;amp;amp;lt;!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --&amp;amp;amp;amp;amp;gt; 1sur5 Qu'on se le dise tout de suite, le retour devant la caméra d'un héros redneck en puissance, politiquement correct dans ses coups d'éclats à la beaufitude crâne au point d'en être controversé, peine à enchanter au-delà d'un cercle de nostalgiques de L'Arme fatale ou de bons vieux pachydermes guerriers 90's. Avant de découvrir Edge of darkness, aucune exigence, sinon celle d'observer un pseudo anti-héros... [Lire la suite]