01 décembre 2010

L'HISTOIRE SANS FIN II *

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> 2sur5 En début de film, le bibliothécaire évoque l'idée qu'un livre change lorsqu'on s'y aventure une seconde fois. Nouveaux visages, approche antithétique, Fantasia n'a effectivement plus le charme qu'on y trouvait lors du premier raid. Infiniment plus gentillet et infantilisant, L'Histoire sans fin II frôle le contresens avec les parti-pris de son modèle.   Pour autant, cette suite n'affirme pas son indépendance, sa démonstration ne consistant... [Lire la suite]

22 octobre 2010

KAENA, LA PROPHETIE **

&lt;!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --&gt; 3sur5 Né de l'imagination de deux infographistes, Kaena est d'abord un projet de jeu vidéo avant de se transformer en téléfilm de 52 minutes. Le succès appelant le succès, le concept s'étend au long-métrage pour devenir le premier long d'animation français en images de synthèse. Le film ne sera que très peu remarqué, l'animation française n'ayant pas les faveurs sur son propre sol. Toutefois, par son ampleur formelle, Kaena entre dans la course, ... [Lire la suite]
28 juillet 2010

L'HISTOIRE SANS FIN (Summer of Kitsch) ***

&amp;lt;!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --&amp;gt; 4sur5 Bon prétendant au titre de film d'animation le plus kitsch recensé, The NeverEnding Story exalte le merveilleux et l'imagination dans une perspective comparable à celle du mythe de Peter Pan. Culte d'une génération, ce joli conte, effectivement enchanteur, vaudra à Wolfgang Petersen son laisser-passer pour la cour hollywoodienne. Le réalisateur ouest-allemand y illustre avec style l'univers fantasmagorique suggéré par un best-seller,... [Lire la suite]
18 février 2010

LES CONTES DE TERREMER [6+]

&amp;amp;amp;amp;amp;lt;!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --&amp;amp;amp;amp;amp;gt; 3sur5 Avec Les Contes de Terremer, la maison Ghibli s'élargit, affirme sa marque de fabrique sans pour autant se grandir. Inspiré d'une saga littéraire admirée par le maître Hayao Myazaki, le film marque l'entrée dans le milieu du fils de ce dernier, Goro, lequel récupère son projet sans lendemain, mais dont on lisait déjà l'influence dans le premier long, Nausicaa.   A la fois décevant et... [Lire la suite]