20 janvier 2011

IRENE

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> 0sur5 Irène, ou le ''cinéma existentiel'' comme caution à la peinture complaisante d'une banalité sordide. Non pas qu'elle distille le moindre malaise, juste qu'elle nous assomme, cette banalité bigger than life ; il y a assurément contradiction en les termes, c'est normal. Cécile de France est Irène, trentenaire timide, accessoirement pucelle attardée. Une vie de merde. Enfin même pas. Juste une vie insipide d'autiste ordinaire. Le film... [Lire la suite]