21 octobre 2010

BABEL **

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> 2sur5 En l'espace de trois films, Inaritu s'est consacré en tant que raconteur officiel d'histoires de gens qui pleurent [tout le temps], rient [moins], vivent [à Madrid comme à Tombouctou, on fait ce qu'on peut ma p'tite dame] ; toujours le même film en somme, mais attention nuance, après l'accueil triomphal réservé à ses Amours chiennes et 21 grammes, le cinéaste, probablement sujet au complexe de l'Everest, jette son dévolu sur... [Lire la suite]