30 janvier 2011

PUSHER 3 *****

  5sur5   Pusher 2 était motivé par les nécessités financières de Winding Refn après son échec américain [Fear X] ; sur le papier il s'agissait donc d'une contrainte. Que le cinéaste la surmonte et nous avec relevait théoriquement de l'improbable. A l'arrivée, il nous livrait un ''film de gangsters'' si réceptif à l'humanité qu'on en sortait certains d'avoir déniché un concurrent à Casino. Le succès appelant le succès, le dernier opus de la trilogie jouit d'une facture technique nettement plus élaborée, ... [Lire la suite]
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14 août 2010

PUSHER 2 *****

  5sur5 Pusher était une claque, ce qu'on appelle un ''film coup-de-poing'', Pusher II est un coup de massue. Après celui de Frank, dont il n'est plus question ici, Winding Refn dresse le portrait de son veule et déloyal associé Tonny. Fraîchement sorti de prison, ce dernier tente de regagner la confiance de son père, le ''Duc'', roitelet d'un trafic de véhicules et stupéfiants, en ramenant à l'inhospitalier QG une voiture de luxe volée sur coup de tête. Les bonnes intentions n'y font rien, Frank ne se reconnaît ... [Lire la suite]
28 juin 2010

PUSHER (PUSHER 1)

4sur5 Alors que son cinéma est souvent tenu pour un patchwork de Kubrick et Herzog, voir de Lynch [héritage cache-misère ou téméraires convocations formelles, c'est selon], le premier long de Winding Refn évoque plutôt Scorsese, sans que le danois marche tout à fait dans ses pas. Dans Pusher, l'illusion de toute-puissance de ses marginaux s'effrite dès l'intro : ici, non seulement le gangster idéalisé n'existe pas, mais il n'est même plus fantasmé. Succès en Europe, réellement découvert en France sur le tard avec ses deux... [Lire la suite]
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27 mai 2010

VALHALLA RISING - LE GUERRIER SILENCIEUX

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> 4sur5 Pour beaucoup ce sera un échappé des salles d'arts et essais et ceux-là estimeront que Valhalla Rising devrait être reclus à ce support élémentaire. C'est un film à pitsch, un pitsch hors-norme et minimaliste prétexte à la greffe d'un univers sans concession, en outre à une démarche contemplative et formellement jusqu'au-boutiste.   Abandonné à figurer les fantasmes de ses maîtres en... [Lire la suite]